Cette opération, visant à concentrer en un même lieu, un campus, les chercheurs et des entreprises des sciences et technologies de l'information et de la communication (STIC), a été lancée par le Conseil général des Alpes-Maritimes.
Les bâtiments, dont la maquette virtuelle a été réalisée par le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB)[3], seront intégrés au mieux dans le site, avec des toits plats, certains étant engazonnés et accessibles pour les piétons. Un soin particulier sera porté à la végétalisation, le campus étant relié par une grande allée piétonne au carrefour de Saint-Philippe et à la route des Lucioles.
Le Campus Stic est donc un gros chantier. En plus du bâti déjà existant de l'INRIA, de l'IUT et du restaurant universitaire, le cabinet d'architecture Jean-Michel Wilmotte a été chargé d'imaginer de nouveaux bâtiments pour Polytech'Nice-Sophia et pour l'Institut Eurécom et un pôle d'accueil central abritant un amphithéâtre, une cafétéria et un centre de vie.
Tous ces établissements formeront un ensemble architecturalement cohérent, soit plus de 10 000 mètres carrés nouveaux
Sophia Antipolis est la plus importante technopole de France. Une expérience similaire est réalisée, à moindre échelle, à Inovallée dans la vallée du Grésivaudan à l'est de Grenoble, à Nancy Brabois, Nantes, Rennes, Château Gombert dans le 13e arrondissement de Marseille, Les Ulis en Île-de-France.
Sophia Antipolis, au départ un simple technopôle, le premier en France, aujourd'hui un modèle pour les plus récents, qui fêtera en 2009 ses 40 ans, est devenue une technopole, c’est-à-dire un grand centre urbain, disposant d'un fort potentiel d'enseignement et de recherche, favorable au développement d'industries de pointe.

